Dirigeant d’une petite structure, je cherchais quelqu’un qui ne me sorte pas un discours de salarié. Ma rémunération et mon épargne ont été traitées ensemble, ce qui est précisément ce que je demandais.
V. · à Toulouse
Prestation
Vous êtes à votre compte : personne ne cotise pour vous comme pour un salarié, et votre retraite ne se règle pas dans un coin, après la paie. Elle se décide en même temps que votre rémunération, et souvent plus tôt que vous ne le pensez.
Vos coordonnées servent à vous rappeler au sujet de votre demande, à rien d’autre. Aucun panel d’annonceurs.
Ce que ça couvre
Votre arbitrage entre salaire, dividendes et épargne mise de côté ne se prend pas ligne par ligne. Le PER, transférable et plafonné en frais, entre dans ce calcul d’ensemble, pas dans une décision isolée prise en fin d’exercice.
Le rapport d’adéquation imposé avant tout conseil en investissement (art. L533-13) vaut aussi pour vous. La situation de votre entreprise fait partie des informations recueillies, pas seulement votre patrimoine personnel : ne vous étonnez pas qu’on vous en parle.
Aucun chiffre générique n’a de sens sur ce sujet. On hiérarchise d’abord vos priorités, épargne de précaution, trésorerie de l’entreprise, retraite, avant de regarder le moindre produit. L’ordre change tout.
Ces repères viennent des textes en vigueur, cités à chaque fois. Ils ne remplacent pas le point que nous ferons sur vos propres relevés.
Une page générale ne connaît pas vos dates ni vos contrats. Nous, oui, si vous nous les donnez.
Être rappeléVotre parcours
Vous écrivez en quelques lignes ce que vous voulez aborder. Deux minutes suffisent.
Nous vous rappelons pour comprendre votre situation et savoir ce qui presse vraiment.
Nous préparons le rendez-vous : vos contrats, vos échéances, les questions à poser.
Vous voyez votre conseiller, avec un dossier déjà dégrossi devant vous.
Où nous suivons des dossiers sur ce sujet
Souvent associé
Un livret plein, deux ou trois contrats souscrits à des époques différentes, et le sentiment de ne pas savoir par quel bout prendre tout ça. Le bilan patrimonial commence là : on met votre situation à plat, en entier, avant de parler du moindre produit.
Vous avez un PERP dormant, un contrat Madelin d’une ancienne activité, peut-être un article 83 d’un employeur que vous avez quitté. La vraie question n’est presque jamais « faut-il un PER » : c’est « que faire de tout ce que j’ai déjà ».
Qui traite votre demande

Camille
Premier échange

Antoine
Préparation du dossier

Léa
Suivi
Ce qu’en disent les personnes rappelées
Dirigeant d’une petite structure, je cherchais quelqu’un qui ne me sorte pas un discours de salarié. Ma rémunération et mon épargne ont été traitées ensemble, ce qui est précisément ce que je demandais.
V. · à Toulouse
Rappel dans la journée après mon message sur la fiscalité de mon épargne. On m’a posé des questions précises sur la date d’ouverture de mes contrats avant de me dire quoi que ce soit, et le rendez-vous a porté exactement là-dessus.
A. · à Tournefeuille
Le premier appel a mis quelques jours à venir, c’est mon seul bémol. L’échange sur mon assurance-vie a été clair ensuite, et j’ai reçu de quoi préparer le rendez-vous au lieu d’y arriver les mains vides.
F. · à Saint-Orens-de-Gameville
Oui, le PER individuel vous est ouvert. Ce qui mérite un point, ce sont vos modalités de versement et l’articulation avec un contrat Madelin que vous auriez déjà : c’est là que les décisions se prennent.
Rien ne vous y oblige, mais plus vous vous y prenez tôt, plus vous gardez d’options ouvertes sur la structure de votre rémunération. Attendre ne coûte rien tout de suite, et beaucoup plus tard.
Le registre ORIAS est public et gratuit. Vous y voyez si un professionnel est immatriculé, sous quel statut et depuis quand. C’est une preuve d’existence légale, pas un label de qualité, et c’est le premier point à contrôler avant tout engagement : faites-le sur orias.fr.
Dernière étape