Je voulais un regard extérieur sur l’ensemble de ma situation sans savoir par où commencer. En vingt minutes de téléphone, tout était remis dans l’ordre, et le rendez-vous qui a suivi était préparé.
R. · à Muret
Prestation
Un livret plein, deux ou trois contrats souscrits à des époques différentes, et le sentiment de ne pas savoir par quel bout prendre tout ça. Le bilan patrimonial commence là : on met votre situation à plat, en entier, avant de parler du moindre produit.
Vos coordonnées servent à vous rappeler au sujet de votre demande, à rien d’autre. Aucun panel d’annonceurs.
Ce que ça couvre
Vous répondez d’abord à six questions sur votre situation : vos connaissances, vos finances, vos objectifs, votre horizon, votre tolérance au risque et votre capacité à encaisser une perte. Ce n’est pas une formalité, c’est ce que la loi impose à votre conseiller avant toute recommandation (art. L533-13 du code monétaire et financier).
Deux de vos réponses pèsent plus lourd que toutes les autres : à quelle échéance vous aurez besoin de cet argent, et ce que vous supportez de voir varier sur un relevé. Elles orientent déjà la moitié des arbitrages, avant même qu’un support soit cité.
Rien ne vous est recommandé tant que ce point n’est pas fait. C’est l’ordre imposé par la réglementation, et c’est aussi le seul ordre qui vous protège d’un placement posé à côté de votre projet.
Ces repères viennent des textes en vigueur, cités à chaque fois. Ils ne remplacent pas le point que nous ferons sur vos propres relevés.
Une page générale ne connaît pas vos dates ni vos contrats. Nous, oui, si vous nous les donnez.
Être rappeléVotre parcours
Vous écrivez en quelques lignes ce que vous voulez aborder. Deux minutes suffisent.
Nous vous rappelons pour comprendre votre situation et savoir ce qui presse vraiment.
Nous préparons le rendez-vous : vos contrats, vos échéances, les questions à poser.
Vous voyez votre conseiller, avec un dossier déjà dégrossi devant vous.
Où nous suivons des dossiers sur ce sujet
Souvent associé
Votre contrat d’assurance-vie tourne depuis des années et vous ne savez plus ce qu’il contient, ni ce qu’il vous coûte. C’est la situation la plus fréquente ici. On reprend votre relevé, on regarde l’âge du contrat, les frais et les supports, puis on décide.
Vous avez un PERP dormant, un contrat Madelin d’une ancienne activité, peut-être un article 83 d’un employeur que vous avez quitté. La vraie question n’est presque jamais « faut-il un PER » : c’est « que faire de tout ce que j’ai déjà ».
Qui traite votre demande

Camille
Premier échange

Antoine
Préparation du dossier

Léa
Suivi
Ce qu’en disent les personnes rappelées
Je voulais un regard extérieur sur l’ensemble de ma situation sans savoir par où commencer. En vingt minutes de téléphone, tout était remis dans l’ordre, et le rendez-vous qui a suivi était préparé.
R. · à Muret
Ma demande avait manifestement été lue avant l’appel. Pas de répétition, pas de discours tout fait, et un bilan de ma situation posé calmement, sans qu’on cherche à conclure quoi que ce soit ce jour-là.
M. · à Colomiers
Bon accompagnement dans l’ensemble, et une vraie clarté sur ce que couvre un bilan patrimonial. En revanche il a fallu attendre une dizaine de jours entre le premier appel et le rendez-vous lui-même.
D. · à Toulouse
J’arrivais avec un changement de vie et beaucoup de questions en vrac. Rappel le lendemain, questions précises, et un rendez-vous où j’ai eu le sentiment d’être compris plutôt que catalogué.
B. · à Toulouse
Cela dépend du mode de rémunération de votre conseiller, honoraires ou rétrocessions, les deux étant encadrés depuis la directive MIF 2. Posez-lui la question au premier rendez-vous, avant tout engagement : il doit vous répondre précisément.
Non. Beaucoup de nos dossiers démarrent sans rien de placé, avec une épargne de précaution à constituer d’abord. Le point de départ, c’est votre projet et son échéance, jamais un patrimoine minimum.
Le registre ORIAS est public et gratuit. Vous y voyez si un professionnel est immatriculé, sous quel statut et depuis quand. C’est une preuve d’existence légale, pas un label de qualité, et c’est le premier point à contrôler avant tout engagement : faites-le sur orias.fr.
Dernière étape