Le premier appel a mis quelques jours à venir, c’est mon seul bémol. L’échange sur mon assurance-vie a été clair ensuite, et j’ai reçu de quoi préparer le rendez-vous au lieu d’y arriver les mains vides.
F. · à Saint-Orens-de-Gameville
Prestation
Votre contrat d’assurance-vie tourne depuis des années et vous ne savez plus ce qu’il contient, ni ce qu’il vous coûte. C’est la situation la plus fréquente ici. On reprend votre relevé, on regarde l’âge du contrat, les frais et les supports, puis on décide.
Vos coordonnées servent à vous rappeler au sujet de votre demande, à rien d’autre. Aucun panel d’annonceurs.
Ce que ça couvre
À partir de la 8ᵉ année de votre contrat, vos rachats profitent d’un abattement annuel sur les gains : 4 600 € si vous êtes seul, 9 200 € pour un couple imposé ensemble (art. 125-0 A, I du Code général des impôts). Il ne se reporte pas d’une année sur l’autre, donc la date à laquelle vous retirez compte autant que la somme.
Changer de conseiller ne touche ni les caractéristiques ni la fiscalité de votre contrat : vos supports restent chez le même assureur, seul le suivi change de main. Ce qui se perd, en revanche, c’est l’antériorité fiscale si vous changez d’assureur, car une assurance-vie ne se transfère pas d’une compagnie à une autre.
Avant de bouger quoi que ce soit, on vérifie avec vous les frais propres à votre contrat actuel, ceux d’arbitrage et ceux de sortie. Ce sont eux qui décident si une opération vaut le coup, pas l’envie de changer.
Ces repères viennent des textes en vigueur, cités à chaque fois. Ils ne remplacent pas le point que nous ferons sur vos propres relevés.
Une page générale ne connaît pas vos dates ni vos contrats. Nous, oui, si vous nous les donnez.
Être rappeléVotre parcours
Vous écrivez en quelques lignes ce que vous voulez aborder. Deux minutes suffisent.
Nous vous rappelons pour comprendre votre situation et savoir ce qui presse vraiment.
Nous préparons le rendez-vous : vos contrats, vos échéances, les questions à poser.
Vous voyez votre conseiller, avec un dossier déjà dégrossi devant vous.
Où nous suivons des dossiers sur ce sujet
Souvent associé
Un livret plein, deux ou trois contrats souscrits à des époques différentes, et le sentiment de ne pas savoir par quel bout prendre tout ça. Le bilan patrimonial commence là : on met votre situation à plat, en entier, avant de parler du moindre produit.
Vous avez un PERP dormant, un contrat Madelin d’une ancienne activité, peut-être un article 83 d’un employeur que vous avez quitté. La vraie question n’est presque jamais « faut-il un PER » : c’est « que faire de tout ce que j’ai déjà ».
Qui traite votre demande

Camille
Premier échange

Antoine
Préparation du dossier

Léa
Suivi
Ce qu’en disent les personnes rappelées
Le premier appel a mis quelques jours à venir, c’est mon seul bémol. L’échange sur mon assurance-vie a été clair ensuite, et j’ai reçu de quoi préparer le rendez-vous au lieu d’y arriver les mains vides.
F. · à Saint-Orens-de-Gameville
Ce qui m’a plu, c’est l’écoute. J’avais un doute sur les frais de mon contrat et personne n’a cherché à me vendre autre chose : on a repris mon relevé ligne par ligne au rendez-vous.
P. · à Fonsorbes
On m’a répondu sans jargon sur mon assurance-vie, y compris sur la question qui me gênait le plus, celle de la rémunération du conseiller. Réponse nette, sans détour.
S. · à Balma
Un appel en début d’après-midi, un rendez-vous dans la semaine, des réponses simples sur mon contrat. Le premier échange a suffi à me mettre en confiance pour la suite.
N. · à Cugnaux
Oui. Vos supports restent chez le même assureur, seuls le conseil et le suivi changent de main. Vérifiez uniquement les frais propres au contrat, sortie et arbitrage : le changement de conseiller, lui, n’en génère aucun.
Non. L’abattement de la 8ᵉ année concerne la fiscalité de vos rachats, pas vos arbitrages entre supports, qui restent possibles à tout moment. Ce sont deux décisions différentes et vous pouvez très bien prendre la seconde sans attendre.
Le registre ORIAS est public et gratuit. Vous y voyez si un professionnel est immatriculé, sous quel statut et depuis quand. C’est une preuve d’existence légale, pas un label de qualité, et c’est le premier point à contrôler avant tout engagement : faites-le sur orias.fr.
Dernière étape