Infos pratiques · 1 min de lecture
Profil de risque : ce que le questionnaire mesure vraiment

Le questionnaire de profil de risque revient à chaque premier rendez-vous avec un conseiller, et il est souvent perçu comme une case à cocher. C’est en réalité une obligation réglementaire : sans les informations qu’il recueille, un service de conseil en investissement ne peut légalement pas être fourni (art. L533-13 du code monétaire et financier).
Deux notions qu’on confond souvent
Le questionnaire distingue la tolérance au risque (ce que vous êtes prêt à accepter comme variation de valeur) et la capacité à supporter une perte (ce que votre situation financière peut réellement absorber sans conséquence grave). Ce sont deux réponses différentes : on peut avoir l’appétence pour le risque sans en avoir la capacité financière, ou l’inverse.
Ce qu’il recueille en plus
Le même cadre réglementaire demande aussi votre connaissance et votre expérience des produits financiers, votre situation financière et, depuis peu, vos préférences en matière de durabilité. L’ensemble sert de base à un document appelé rapport d’adéquation, qui doit vous être remis avant toute recommandation.
Un questionnaire n’est pas figé
Une situation change, un changement professionnel, une naissance, un héritage, et le profil qui en découle doit changer avec elle. Un conseiller sérieux revient sur ce point périodiquement, pas seulement au premier rendez-vous.
Pour aller plus loin sur ce sujet, un conseiller peut vous accompagner.